Croyez-le ou non, mais les animaux sans poils, pâles, sont presque communs dans leur bizarrerie par rapport à certaines variations du poisson rouge et ces formes étranges se retrouvent dans la plupart des magasins pour animaux de compagnie. Ils vont d’un peu bizarre à franchement très bizarres!
Les poissons rouges, en aquariophilie, sont de parfaits exemples des dangers de la consanguinité (je ne plaisante pas complètement…). Chaque variété est le résultat de la production sur plusieurs générations de croisements consanguins dans un sens « favorable » pour obtenir certaines caractéristiques, comme une tête exagérément grossie avec l’oranda, l’abdomen distendu et horriblement géant, ou encore des sortes de sacs gélatineux sous les yeux (les fameux « bubble eyes »). Les sacs interfèrent avec la capacité du poisson à regarder à peu près n’importe où, mais en haut obligatoirement (cas des « yeux-au-ciel »), et parfois, ces sacs explosent, avec les conséquences qu’on imagine… Certes, ils vivent dans un aquarium, alors il n’y a pas beaucoup de danger, n’est-ce pas? Sauf si des plantes aquatiques aux extrémités dures et piquantes prennent place dans l’aquarium accueillant le poisson. Finalement, compte tenu de « bonnes conditions », ils peuvent vivre une vie parfaitement paisible. La bonne nouvelle est que si la bulle se perce, ce poisson rouge aux yeux énormes peut régénérer un nouveau sac. Je suppose que c’est comme être en mesure de faire repousser un nouvel appendice.
D'autres articles en relation sur :
- aquariophilie,
- aquarium,
- oranda,
- poisson rouge
L'article Les poissons rouges dans toutes les formes a été publié dans Aquariophilie le Mercredi 18 août 2010.
Si vous souhaitez faire un lien vers cet article, vous pouvez insérez le code HTML suivant dans votre page :
Trackbacks / Pingbacks
Vous pouvez faire un trackback depuis votre site. Tous les tracbacks retenus sont en dofollow, profitez-en!